Bien qu'il fasse moins d'un kilomètre de diamètre (entre 330 et 750m d'après NEO - Near Earth Objet program de la NASA), l'astéroïde 2011 UW158 passera à environ 6,4 LD ce dimanche 19 juillet.
Mais 1 LD c'est quoi ?
1LD, qui veut dire Lunar Distance, c'est la distance entre la Lune et la Terre. Cette donnée, qui n'est jamais la même, a été fixée à environ 384 000 km. Cet objet passera à environ 6.4LD donc 2 457 600 km.
Cet astéroïde, avec son noyau de 90 millions de tonnes de platine qui vaut 5 trillions de livres, sera à une distance estimée de 22 heures.
5 trillions de livres ?
1 trillion c'est un 1 suivi de 12 zéro, donc 5 trillions de livres en euros ça fait 7 200 000 000 000.
Si certains astronomes pourront jouir en direct de ce spectacle hors du commun, le commun des mortels pourra également profiter de ce spectacle grâce au projet Slooh qui relie des télescopes à internet pour l’usage public, et qui diffusera les images de ce spectacle astronomique à partir de l’observatoire des îles Canaries.
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samedi 18 juillet 2015
dimanche 29 mars 2015
La Nasa veut prélever un rocher sur un astéroïde en 2020
L'Agence américaine, qui prévoyait de capturer un astéroïde pour en changer la trajectoire, a finalement choisi de prélever un rocher à sa surface.
La Nasa a renoncé à capturer un astéroïde pour en changer la trajectoire, préférant y prélever un rocher à la surface avec un vaisseau automatique qui devrait être lancé en 2020, a annoncé mercredi l'agence spatiale américaine. Ce rocher sera ensuite tracté pour être mis en orbite lunaire, où des astronautes iront lui prélever des échantillons. L'Agence prévoyait initialement de remorquer un petit astéroïde dans le cadre de cette mission, l'Asteroid Redirect Mission (ARM) initiée il y a trois ans. "Nous avons approuvé le concept de la mission et avons donné le feu vert pour poursuivre la phase A", a indiqué Robert Lightfoot, un responsable de la Nasa, lors d'une conférence de presse téléphonique.
"La mission ARM fournira ainsi une première démonstration de plusieurs systèmes de vol spatial qui seront nécessaires pour envoyer des astronautes vers des destinations lointaines dans l'espace dont surtout Mars", a-t-il souligné. Le vaisseau automatique ARM sera notamment doté d'un moteur à propulsion solaire-électrique en développement qui sera très utile pour l'exploration dans l'espace lointain. Ce système permet d'utiliser moins de carburant, de voyager loin, plus vite et moins cher que n'importe quelle autre technologie actuellement disponible, selon la Nasa. Après son lancement, ARM devrait atteindre l'astéroïde deux ans plus tard vers 2022.
Tirer l'astéroïde sans le toucher
La Nasa a sélectionné trois astéroïdes potentiels, Itokawa, Bennu et 2008 EV5, ce dernier étant le favori. Mais l'agence continue à en rechercher d'autres, ayant accru de 65 % depuis la création de la mission ARM sa détection des astéroïdes dont l'orbite croise près de celle de la Terre. L'Agence a jusqu'en 2019, un an environ avant le lancement du vaisseau ARM, pour faire son choix. Une fois arrivé à proximité de l'astéroïde retenu, ARM déploiera son bras télémanipulateur pour saisir un rocher à la surface dont la taille pourrait atteindre quatre mètres. Le vaisseau le tractera et le placera sur une orbite lunaire stable après un voyage qui prendra environ six ans.
La Nasa lancera vers le milieu des années 2020 deux astronautes à bord de la capsule Orion qui iront explorer ce rocher et en prélever des échantillons pour les rapporter sur Terre. Cette mission devrait durer 24 ou 25 jours, prévoit l'agence spatiale. Avant que ce morceau d'astéroïde n'atteigne sa destination autour de la Lune, la Nasa testera des techniques de protection de la Terre contre une éventuelle menace de collision avec un astéroïde dans le futur. En 2005, la Nasa avait déjà testé dans le cadre de la mission "Deep Impact" une technologie consistant à frapper un astéroïde ou une comète menaçant de heurter la Terre avec un vaisseau spatial pour en détourner sa course.
La Terre pas menacée dans les cents prochaines années
La capsule ARM offre une autre option. Il s'agit d'utiliser la force gravitationnelle exercée dans l'espace par tout objet même les plus petits, en l'occurrence un vaisseau spatial, pour modifier la trajectoire d'un astéroïde. Ainsi un vaisseau ARM en s'approchant et restant à proximité d'un de ces corps célestes pourrait lentement le tirer sans le toucher. L'efficacité de cette manoeuvre est accrue si une masse est retirée de l'astéroïde par le vaisseau en prélevant un rocher, explique la Nasa. "Les astéroïdes sont un sujet très chaud pas seulement parce qu'ils peuvent être une menace pour notre planète mais aussi pour leur valeur scientifique", a commenté Jim Green, le responsable des sciences planétaires à la Nasa. Ils sont des restes de la formation de notre système solaire et contiennent de nombreuses molécules datant de cette période.
La Nasa a identifié à ce jour plus de 12 000 astéroïdes dont l'orbite croise celle de la Terre. Environ 96 % dépassent un kilomètre de largeur. L'agence spatiale n'a détecté aucun objet de cette taille présentant un risque de heurter la Terre dans les cent prochaines années. Mais des astéroïdes plus petits pourraient présenter un danger. En 2011, 893 de ces objets ont été repérés. Ce nombre a atteint 1 472 en 2014.
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Cede l'actu scientifique
Source : Le Point
La Nasa a renoncé à capturer un astéroïde pour en changer la trajectoire, préférant y prélever un rocher à la surface avec un vaisseau automatique qui devrait être lancé en 2020, a annoncé mercredi l'agence spatiale américaine. Ce rocher sera ensuite tracté pour être mis en orbite lunaire, où des astronautes iront lui prélever des échantillons. L'Agence prévoyait initialement de remorquer un petit astéroïde dans le cadre de cette mission, l'Asteroid Redirect Mission (ARM) initiée il y a trois ans. "Nous avons approuvé le concept de la mission et avons donné le feu vert pour poursuivre la phase A", a indiqué Robert Lightfoot, un responsable de la Nasa, lors d'une conférence de presse téléphonique.
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| ARM |
Tirer l'astéroïde sans le toucher
La Nasa a sélectionné trois astéroïdes potentiels, Itokawa, Bennu et 2008 EV5, ce dernier étant le favori. Mais l'agence continue à en rechercher d'autres, ayant accru de 65 % depuis la création de la mission ARM sa détection des astéroïdes dont l'orbite croise près de celle de la Terre. L'Agence a jusqu'en 2019, un an environ avant le lancement du vaisseau ARM, pour faire son choix. Une fois arrivé à proximité de l'astéroïde retenu, ARM déploiera son bras télémanipulateur pour saisir un rocher à la surface dont la taille pourrait atteindre quatre mètres. Le vaisseau le tractera et le placera sur une orbite lunaire stable après un voyage qui prendra environ six ans.
La Nasa lancera vers le milieu des années 2020 deux astronautes à bord de la capsule Orion qui iront explorer ce rocher et en prélever des échantillons pour les rapporter sur Terre. Cette mission devrait durer 24 ou 25 jours, prévoit l'agence spatiale. Avant que ce morceau d'astéroïde n'atteigne sa destination autour de la Lune, la Nasa testera des techniques de protection de la Terre contre une éventuelle menace de collision avec un astéroïde dans le futur. En 2005, la Nasa avait déjà testé dans le cadre de la mission "Deep Impact" une technologie consistant à frapper un astéroïde ou une comète menaçant de heurter la Terre avec un vaisseau spatial pour en détourner sa course.
La Terre pas menacée dans les cents prochaines années
La capsule ARM offre une autre option. Il s'agit d'utiliser la force gravitationnelle exercée dans l'espace par tout objet même les plus petits, en l'occurrence un vaisseau spatial, pour modifier la trajectoire d'un astéroïde. Ainsi un vaisseau ARM en s'approchant et restant à proximité d'un de ces corps célestes pourrait lentement le tirer sans le toucher. L'efficacité de cette manoeuvre est accrue si une masse est retirée de l'astéroïde par le vaisseau en prélevant un rocher, explique la Nasa. "Les astéroïdes sont un sujet très chaud pas seulement parce qu'ils peuvent être une menace pour notre planète mais aussi pour leur valeur scientifique", a commenté Jim Green, le responsable des sciences planétaires à la Nasa. Ils sont des restes de la formation de notre système solaire et contiennent de nombreuses molécules datant de cette période.La Nasa a identifié à ce jour plus de 12 000 astéroïdes dont l'orbite croise celle de la Terre. Environ 96 % dépassent un kilomètre de largeur. L'agence spatiale n'a détecté aucun objet de cette taille présentant un risque de heurter la Terre dans les cent prochaines années. Mais des astéroïdes plus petits pourraient présenter un danger. En 2011, 893 de ces objets ont été repérés. Ce nombre a atteint 1 472 en 2014.
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Source : Le Point
vendredi 27 mars 2015
L’astéroïde médiatique qui va FRÔLER la terre ! ATTENTION à ce qu'on vous dit !
Comme il est écrit dans le titre c'est un astéroïde médiatique, un journal américain a vu et copié un article sur un blog et un autre journal a copié puis un autre puis un autre puis un autre ..... Heureusement que le blog n'a pas dit qu'il n'y aurait plus de gravité ou plus de lumière pendant 24H cette fois...
" D'après la NASA il mesure 1000 mètres " s’exclament-ils tous ... AH BON !!! personnellement quand je vais sur le site de la NASA ( dont voici le lien ) ce n'est pas marqué ça ... leur estimation est entre 440 m et 990 m (voir ligne rouge, colonne verte du tableau en bas de l'article) . Mais bon autant prendre le plus gros chiffre et l'arrondir au dessus, c'est beaucoup plus parlant de dire 1000 !
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| La terre et la lune vue de 2014-YB35 |
Tout d'abord voici la définition de "frôler" : frottement léger d'un corps contre un autre VOIR LAROUSSE
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| La terre et la lune vue de 2015 FM118 |
Et que dire aussi de 2015-FM118 celui qui passera demain à une distance de 0.9LD. Rappelons que 1LD est égal à la distance entre la lune et nous, le chiffre étant inférieur à 1 il passera donc entre la lune et la Terre. Espérons qu'ils ne parlent pas d'impact ou d'apocalypse !!!
" Il devrait passer à une vitesse de plus de 38140 km/h " Mais où sont-ils allé chercher ce chiffre ? Honnêtement je ne sais pas, c’était peut-être plus parlant aussi... Déjà ils mettent la vitesse en km/h soit ok c'est pour avoir une meilleure compréhension et visualisation pour la plupart d'entre nous, mais la vérité est que le site de la NASA a signalé (voir colonne bleue) que la vitesse était de 10.16 km/s soit 36 576 km/h (1 km/h = 0.00027777777777778 km/s) donc + de 1500 km/h de moins. Et certains pourront penser et/ou me dire que l’astéroïde a peut-être ralenti mais dans l’espace il n'y a pas d'air donc pas de friction donc pas de ralentissement.
Le deuxième astéroïde, qui vient vers nous aujourd'hui, a une vélocité de 18.99km/s soit 68364 km/h ce qui fait de lui un objet bien plus dangereux même si il est en moyenne environ 10 fois plus petit. Toutes proportions gardées entre les 2 : c'est comme se prendre un coup de batte de Baseball ou une balle de fusil d’assaut (dans la réalité pas dans les films! Parce que dans les films tu tires dans la tête ça fait un petit trou devant un petit trou derrière mais dans la réalité ça t'arrache la moitié arrière du crane!) Bien sûr si l’astéroïde nous percute il ne traversera pas la Terre, l'exemple est en terme d’énergie potentielle transformée en énergie cinétique : EC = ½ M X V².
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Cede l'actu scientifique
La Nasa veut aller prélever un rocher sur un astéroïde
La Nasa avait initialement prévu de capturer l'astéroïde pour en changer la trajectoire. Finalement, l'agence spatiale américaine y prélèvera un rocher à la surface avec un vaisseau automatique, une opération qui devrait permettre de tester des systèmes de vol pour envoyer des astronautes vers des destinations lointaines.
Pour l'instant, la Nasa a sélectionné trois astéroïdes potentiels dans le cadre de cette mission, l'Asteroid Redirect Mission (ARM), initiée il y a trois ans, mais continue à en rechercher d'autres. Une fois arrivé à proximité de l'astéroïde retenu, ARM déploiera son bras télémanipulateur pour saisir un rocher à la surface dont la taille pourrait atteindre quatre mètres. Le vaisseau le tractera et le placera sur une orbite lunaire stable après un voyage qui prendra environ six ans.
Préparer l'exploration par l'homme dans l'espace lointain
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| Capsule Orion |
Puis la Nasa lancera vers le milieu des années 2020 deux astronautes à bord de la capsule Orion qui iront explorer ce rocher et en prélever des échantillons pour les rapporter sur Terre, une mission qui devrait durer 24 ou 25 jours.
Le vaisseau automatique ARM sera notamment doté d'un moteur à propulsion solaire-électrique en développement qui sera très utile pour l'exploration dans l'espace lointain. Ce système permet d'utiliser moins de carburant, de voyager loin, plus vite et moins cher que n'importe quelle autre technologie actuellement disponible, selon la Nasa. Après son lancement, ARM devrait atteindre l'astéroïde deux ans plus tard, vers 2022.
Protéger la Terre contre une éventuelle collision
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| Orion Vue d'artiste |
La capsule ARM offre une autre option. Il s'agit d'utiliser la force gravitationnelle exercée dans l'espace par tout objet même les plus petits, en l'occurrence un vaisseau spatial, pour modifier la trajectoire d'un astéroïde. Ainsi un vaisseau ARM en s'approchant et restant à proximité d'un de ces corps célestes pourrait lentement le tirer sans le toucher.
A ce jour, plus de 12.000 astéroïdes dont l'orbite croise celle de la Terre ont été identifiés, dont environ 96% dépassent un kilomètre de largeur. La Nasa, qui va améliorer son système de détection, n'a détecté aucun objet de cette taille présentant un risque de heurter la Terre dans les cent prochaines années. Mais des astéroïdes plus petits pourraient présenter un danger.
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Source : 20 Minutes
mardi 16 septembre 2014
La NASA n'atteindra pas son objectif d'identification des astéroides
L'inspecteur général de la Nasa écrit dans un rapport, publié lundi, que l'agence spatiale américaine ne parviendra pas à son objectif d'identifier 90 % des astéroïdes dangereux du système solaire. La faute à un manque de coordination, estime l'inspecteur, alors que, depuis 16 an,s la Nasa a investi près de 100 millions de dollars dans la traque des objets célestes dangereux pour la Terre.
Car si la Nasa a bien identifié 95 % des astéroïdes de diamètre égal ou supérieur à un kilomètre, elle n'en a identifié que 10 % de moins de 140 mètres de diamètre. Moins dangereux a priori, d'accord, mais le Congrès avait fixé un objectif : 90 % de ces objets célestes de taille modeste devaient être recensés d'ici 2020. Même l'agence spatiale le reconnaît, elle ne parviendra pas à ce chiffre.
Le rapport de l'inspecteur général Martin pointe du doigt des problèmes d'organisation et de répartition des budgets au sein de la Nasa, dénonçant "un conglomérat d'activités de recherches structurées de manière approximative, qui ne sont pas bien intégrées et manquent d'une structure globale avec une réglementation, des objectifs et des étapes pour suivre les progrès". Il estime également que ces activités ne sont pas assez intégrées au programme général de la Nasa, qu'elle manque de procédures pour les activités menées en partenariat avec d'autres agences ou gouvernements étrangers...
Le rapport reproche également à la Nasa de ne pas suffisamment encadrer les bourses et contrats extérieurs associés à ces programmes de détections d'objets géocroiseurs, et de ne pas pouvoir en surveiller l'efficacité réelle.
Problèmes d'organisation, de budgets, l'agence spatiale américaine va être obligée de revoir ses process. L'inspecteur général Martin a fait une série de recommandations en ce sens, pour améliorer l'organisation et la coordination des projets liés à la détection des NEO.
La Nasa a pris en compte ces critiques, et son administrateur associé pour la science, John Grunsfeld, a déclaré dans une lettre à M.Martin qu'il prévoyait la mise en place d'un nouveau programme NEO d'ici au premier septembre 2015.
Publié sur Mouvement cosmique
Cede l'actu scientifique
Car si la Nasa a bien identifié 95 % des astéroïdes de diamètre égal ou supérieur à un kilomètre, elle n'en a identifié que 10 % de moins de 140 mètres de diamètre. Moins dangereux a priori, d'accord, mais le Congrès avait fixé un objectif : 90 % de ces objets célestes de taille modeste devaient être recensés d'ici 2020. Même l'agence spatiale le reconnaît, elle ne parviendra pas à ce chiffre.
Le rapport de l'inspecteur général Martin pointe du doigt des problèmes d'organisation et de répartition des budgets au sein de la Nasa, dénonçant "un conglomérat d'activités de recherches structurées de manière approximative, qui ne sont pas bien intégrées et manquent d'une structure globale avec une réglementation, des objectifs et des étapes pour suivre les progrès". Il estime également que ces activités ne sont pas assez intégrées au programme général de la Nasa, qu'elle manque de procédures pour les activités menées en partenariat avec d'autres agences ou gouvernements étrangers...
Le rapport reproche également à la Nasa de ne pas suffisamment encadrer les bourses et contrats extérieurs associés à ces programmes de détections d'objets géocroiseurs, et de ne pas pouvoir en surveiller l'efficacité réelle.
Problèmes d'organisation, de budgets, l'agence spatiale américaine va être obligée de revoir ses process. L'inspecteur général Martin a fait une série de recommandations en ce sens, pour améliorer l'organisation et la coordination des projets liés à la détection des NEO.
La Nasa a pris en compte ces critiques, et son administrateur associé pour la science, John Grunsfeld, a déclaré dans une lettre à M.Martin qu'il prévoyait la mise en place d'un nouveau programme NEO d'ici au premier septembre 2015.
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mercredi 10 septembre 2014
La météorite du Nicaragua vient-elle de l’astéroïde RC 2014 ?
Ce week-end, un astéroïde, RC 2014, est passé très près de la Terre, à 40.000 km seulement. Dans la nuit de samedi à dimanche, une météorite s’est écrasée tout près d’un hôtel de Managua, la capitale du Nicaragua. Les deux événements sont-ils liés ? Oui, affirment des spécialistes du pays.
Samedi soir, à 22 h 55 en heure locale, les habitants de Managua ont été surpris par une explosion. Les sismomètres du réseau nicaraguayen ont eux aussi enregistré l’événement, qui a eu lieu tout près de l’aéroport international. Les investigations, rapides dans cette zone urbaine et surveillée par les militaires, ont conduit à la découverte d’un cratère de 12 m de diamètre pour 3 m de profondeur. Un site nicaragayen, El19, a publié des images du cratère.
Apparemment aucun doute ne subsiste : c’est une météorite qui est tombée là, sans faire de dégâts ni de victimes. Le coup de chance est extraordinaire dans cette ville dense qui compte 1,2 million d’habitants. L’objet est tombé dans l’une des rares zones boisées des environs, à 300 m seulement de l’hôtel Camino Real.
Un groupe de spécialistes a été constitué et a déjà commencé l’enquête, composé notamment de chercheurs de l’Ineter (Institut nicaraguayen d’études du territoire, chargé de la surveillance sismique et de l'activité volcanique). Pour l’instant, la taille de l’objet est inconnue, tout comme sa nature. On ne sait pas non plus ce qu’il en reste et ce qu’il sera possible de récupérer dans le cratère, fermement gardé par l’armée. Peut-être subsiste-t-il des matériaux enfouis en profondeur mais ils peuvent aussi avoir été très dispersés. Des scientifiques d’autres pays viendront sûrement prêter main forte aux géologues de l’Ineter.
Une parenté non confirmée avec l'astéroïde RC 2014
Toutefois, les autorités du pays ont par la suite affirmé que cette météorite provenait de l’astéroïde RC 2014, repéré le 31 août par le programme Catalina Survey et qui est effectivement passé très près de la Terre dimanche 7 septembre. Le télescope Pan-Starr 1 a lui aussi permis d’observer ce petit corps, qui mesurerait une vingtaine de mètres et s’est approché à 40.000 km de la surface terrestre, c’est-à-dire juste un peu plus loin que l’orbite géostationnaire. Les horaires correspondent à peu près puisque RC 2014 est passé au plus près de la Terre le dimanche à 18 h TU (temps universel) et que l’objet de Managua a touché le sol ce même jour à environ 5 h TU (donc samedi soir vers 23 h 00 en heure locale).
Cependant, aucune donnée astronomique ne permet d’avancer cette hypothèse avec certitude, et elle doit être confirmée. On se souvient que la météorite tombée à Tcheliabinsk en Russie, le 13 février 2013, avait frappé la Terre quelques heures avant le passage très rapproché de l’astéroïde DA 2012. Pourtant, les deux objets, dont les trajectoires étaient très différentes, ne venaient pas de directions voisines et n’ont donc fait que se croiser par hasard près de notre planète.
Quoi qu’il en soit, l’événement de Managua est rarissime pour la proximité de la chute avec une agglomération importante. Il restera comme tel dans les annales, sauf à considérer que la progression de la densité des populations humaines augmente la probabilité qu’un corps tombé du ciel s’échoue sur une région peuplée.
Source : Sciences et avenir
Publié sur Mouvement cosmique
Cede l'actu scientifique
Samedi soir, à 22 h 55 en heure locale, les habitants de Managua ont été surpris par une explosion. Les sismomètres du réseau nicaraguayen ont eux aussi enregistré l’événement, qui a eu lieu tout près de l’aéroport international. Les investigations, rapides dans cette zone urbaine et surveillée par les militaires, ont conduit à la découverte d’un cratère de 12 m de diamètre pour 3 m de profondeur. Un site nicaragayen, El19, a publié des images du cratère.
Apparemment aucun doute ne subsiste : c’est une météorite qui est tombée là, sans faire de dégâts ni de victimes. Le coup de chance est extraordinaire dans cette ville dense qui compte 1,2 million d’habitants. L’objet est tombé dans l’une des rares zones boisées des environs, à 300 m seulement de l’hôtel Camino Real.
Un groupe de spécialistes a été constitué et a déjà commencé l’enquête, composé notamment de chercheurs de l’Ineter (Institut nicaraguayen d’études du territoire, chargé de la surveillance sismique et de l'activité volcanique). Pour l’instant, la taille de l’objet est inconnue, tout comme sa nature. On ne sait pas non plus ce qu’il en reste et ce qu’il sera possible de récupérer dans le cratère, fermement gardé par l’armée. Peut-être subsiste-t-il des matériaux enfouis en profondeur mais ils peuvent aussi avoir été très dispersés. Des scientifiques d’autres pays viendront sûrement prêter main forte aux géologues de l’Ineter.
Une parenté non confirmée avec l'astéroïde RC 2014
Toutefois, les autorités du pays ont par la suite affirmé que cette météorite provenait de l’astéroïde RC 2014, repéré le 31 août par le programme Catalina Survey et qui est effectivement passé très près de la Terre dimanche 7 septembre. Le télescope Pan-Starr 1 a lui aussi permis d’observer ce petit corps, qui mesurerait une vingtaine de mètres et s’est approché à 40.000 km de la surface terrestre, c’est-à-dire juste un peu plus loin que l’orbite géostationnaire. Les horaires correspondent à peu près puisque RC 2014 est passé au plus près de la Terre le dimanche à 18 h TU (temps universel) et que l’objet de Managua a touché le sol ce même jour à environ 5 h TU (donc samedi soir vers 23 h 00 en heure locale).Cependant, aucune donnée astronomique ne permet d’avancer cette hypothèse avec certitude, et elle doit être confirmée. On se souvient que la météorite tombée à Tcheliabinsk en Russie, le 13 février 2013, avait frappé la Terre quelques heures avant le passage très rapproché de l’astéroïde DA 2012. Pourtant, les deux objets, dont les trajectoires étaient très différentes, ne venaient pas de directions voisines et n’ont donc fait que se croiser par hasard près de notre planète.
Quoi qu’il en soit, l’événement de Managua est rarissime pour la proximité de la chute avec une agglomération importante. Il restera comme tel dans les annales, sauf à considérer que la progression de la densité des populations humaines augmente la probabilité qu’un corps tombé du ciel s’échoue sur une région peuplée.
Source : Sciences et avenir
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dimanche 7 septembre 2014
La mission Hayabusa-2 rapportera sur Terre les échantillons d'un géocroiseur
Le Japon se prépare à lancer sa deuxième mission de retour d’échantillons d’un astéroïde, un géocroiseur en l'occurrence. Elle y déposera également deux atterrisseurs, dont un fourni par le Cnes et le DLR (Allemagne). Ces petits corps sont les témoins des débuts de notre Système solaire, constitué des restes de la formation des planètes.
Après le succès de la mission Hayabusa qui, en en juin 2010, a rapporté pour la première fois sur Terre des échantillons d’un astéroïde (Itokawa) et cela malgré d’incroyables péripéties techniques qui ont retardé son retour, la Jaxa (Japan Aerospace Exploration Agency) "remet le couvert" en dévoilant Hayabusa-2. À l’instar de sa prédecesseure, cette mission aura pour principal objectif de collecter et rapporter sur Terre les éléments d’un astéroïde.
Si (25143) Itokawa est un astéroïde de type S (silicaté), celui choisit pour Hayabusa-2 est un astéroïde de type C (riche en éléments carbonés) qui circule non loin de notre planète. C’est d’ailleurs un géocroiseur, son orbite croise régulièrement celle de la Terre. Il est connu sous le nom très poétique de 1999 JU3. Telle qu’elle est planifiée, la sonde spatiale sera lancée en décembre 2014 et devrait atteindre sa cible en juin 2018. Elle en repartira en décembre 2019 en vue du retour sur Terre des échantillons, un an plus tard, soit décembre 2020.
Avec une taille estimée à environ un kilomètre, 1999 JU3 est deux fois plus grand qu’Itokawa. Il s’en différencie également par sa composition. Les observations réalisées depuis le sol laissent à penser que l’astéroïde pourrait contenir des composés organiques, que les chercheurs supposent être les précurseurs de la vie terrestre. En tout état de cause, son étude apportera un éclairage nouveau sur l’histoire de la formation du Système solaire, commencée voici quelque 4,6 milliards d’années.
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| L’astéroïde Itokawa photographié en septembre 2005 par la sonde spatiale Hayabusa. © Jaxa |
À cela s’ajoute que, à la différence d’Hayabusa-1, les échantillons ne seront pas recueillis à la surface de l’astéroïde, mais à l’intérieur d’un cratère que la sonde aura elle-même créé ! Les échantillons ainsi récupérés n’auront pas été exposés au vide spatial et n’auront donc pas été altérés par l’usure du temps et les effets des différentes formes d’énergies rencontrées dans l’espace (vent solaire, rayons cosmiques). Et c’est le point fort de la mission.
Témoin des origines
L’étude des astéroïdes passionne, car ils sont des vestiges de la formation des planètes. Ils conservent dans leurs sous-sols intacts, les conditions initiales qui prévalaient au moment de leurs genèses. En surface, les matériaux sont certes très anciens mais, comme expliqué plus haut, exposés pendant des milliards d’années au vide spatial et sous l’effet des micrométéorites présents dans le milieu interplanétaire, ils perdent une partie des informations relatives à la naissance des planètes. Enfin, dans le cas des géocroiseurs, il faut savoir que si les conditions spatiales vieillissent et érodent leur surface, les matériaux qui la composent sont renouvelés par les effets des forces de marée gravitationnelle lors de leur passage à proximité de la Terre, tendant ainsi à faire remonter à la surface de la matière interne.
Cela dit, les échantillons de poussières rapportés par Hayabusa-1 n’en demeurent pas moins d’un très grand intérêt scientifique. Leur analyse a confirmé que les astéroïdes de ce type étaient bien des objets très primitifs de notre Système solaire. En effet, les poussières d’Itokawa sont apparues identiques aux météorites les plus courantes sur Terre, connues sous le nom de chondrites ordinaires. Ces poussières ont également permis de réécrire l’histoire d’Itokawa en montrant que dans son passé, cet astéroïde fut beaucoup plus grand (20 kilomètres).
La mission prévoit également de déposer sur 1999 JU3, deux petits engins. Minerva-2, un petit rover similaire à celui embarqué par Hayabusa-1, sera doté de caméras et de thermomètres. Le second, Mascot (Mobile Asteroid surface SCOuT) est un atterrisseur de dix kilogrammes, développé en coopération avec le Cnes et la DLR, dans la lignée de Philae de la mission Rosetta. Pourvu d’un mécanisme de mobilité, il pourra visiter trois sites sur l’astéroïde et étudier la surface de l’astéroïde à l’aide de ses quatre instruments. Il fonctionnera sur batteries pendant environ 12 heures.
Source : Rémy Decourt, Futura-Sciences
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vendredi 5 septembre 2014
Ce dimanche l'astéroïde 2014 RC passera "près" de la terre
Avis à tous les amateurs d’astronomie : un astéroïde, surnommé 2014 RC, sera proche de la terre ce dimanche 7 septembre.
L’astre passera au plus proche de notre planète à environ 40 000km au dessus de la Nouvelle-Zélande vers 18h18 UTC, soit un dixième de la distance entre le centre de la Terre et la Lune. Grâce à son éclat, les astronomes estiment son diamètre à environ 20 mètres.
Sa proximité, sans danger selon les astronomes de la NASA, permettra aux chercheurs d’en apprendre plus sur les objets célestes.
L’astéroïde ne sera pas visible à l’œil nu, mais les astronomes en herbe pourront l’admirer avec de simples télescopes.
L’astéroïde va passer en dessous de l’anneau des communications et des satellites météorologiques en orbite autour de la Terre. Son orbite le ramènera certainement à proximité de la Terre dans le futur.
Sa présence a été remarquée durant la nuit du 31 août via le télescope du Catalina Sky Survey à Tucson dans l’Arizona. La nuit suivante, le télescope du Pan-STARRS 1 à Hawaï l’a également noté. Les deux centres ont alors rapporté leurs données au centre Minor Planet, organisme de surveillance des objets mineurs du système solaire à Cambridge dans le Massachusetts.
Source : Euronews
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Cede l'actu scientifique
La comète de Rosetta en pleine activité
Parmi les images quasi quotidiennes que l'Agence spatiale européenne (ESA) diffuse en provenance de la sonde Rosetta, celles du 2 septembre 2014 montrent autre chose que les seuls reliefs de la comète Churyumov-Gerasimenko. Elles révèlent une zone active dans le « cou » de la comète d'où s'échappe clairement un jet de gaz et de poussière.
Les 4 photos qui ont permis de constituer cette image ont été prises le 2 septembre 2014 avec la caméra de navigation (peu résolue) alors que Rosetta était à 56 km du noyau glacé de la comète. Un traitement permet de mettre mieux en évidence un halo clair, sur fond de ciel noir, qui s'étire de manière rectiligne vers le bas de l'image.
Malgré l'absence de commentaire de l'ESA accompagnant la publication de ces images, il semble bien qu'il ne s'agisse pas d'un artefact. Ce que l'on voit est donc très probablement le résultat de la fonte des glaces sous l'action du rayonnement solaire. En se réchauffant dans le vide spatial, l'eau glacée se transforme directement en gaz (sans passer par sa phase liquide). Cette vapeur emporte avec elle des grains de roche, qui permettent de matérialiser le jet et de localiser la zone active d'où elle provient.
Source : Ciel et espace, Philippe Henarejos, le 4 septembre 2014
Publié sur Mouvement cosmique
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