Bien qu'il fasse moins d'un kilomètre de diamètre (entre 330 et 750m d'après NEO - Near Earth Objet program de la NASA), l'astéroïde 2011 UW158 passera à environ 6,4 LD ce dimanche 19 juillet.
Mais 1 LD c'est quoi ?
1LD, qui veut dire Lunar Distance, c'est la distance entre la Lune et la Terre. Cette donnée, qui n'est jamais la même, a été fixée à environ 384 000 km. Cet objet passera à environ 6.4LD donc 2 457 600 km.
Cet astéroïde, avec son noyau de 90 millions de tonnes de platine qui vaut 5 trillions de livres, sera à une distance estimée de 22 heures.
5 trillions de livres ?
1 trillion c'est un 1 suivi de 12 zéro, donc 5 trillions de livres en euros ça fait 7 200 000 000 000.
Si certains astronomes pourront jouir en direct de ce spectacle hors du commun, le commun des mortels pourra également profiter de ce spectacle grâce au projet Slooh qui relie des télescopes à internet pour l’usage public, et qui diffusera les images de ce spectacle astronomique à partir de l’observatoire des îles Canaries.
Publié sur Mouvement cosmique et Twitter @Cedelactu
Cede l'actu scientifique
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samedi 18 juillet 2015
mardi 16 septembre 2014
La NASA n'atteindra pas son objectif d'identification des astéroides
L'inspecteur général de la Nasa écrit dans un rapport, publié lundi, que l'agence spatiale américaine ne parviendra pas à son objectif d'identifier 90 % des astéroïdes dangereux du système solaire. La faute à un manque de coordination, estime l'inspecteur, alors que, depuis 16 an,s la Nasa a investi près de 100 millions de dollars dans la traque des objets célestes dangereux pour la Terre.
Car si la Nasa a bien identifié 95 % des astéroïdes de diamètre égal ou supérieur à un kilomètre, elle n'en a identifié que 10 % de moins de 140 mètres de diamètre. Moins dangereux a priori, d'accord, mais le Congrès avait fixé un objectif : 90 % de ces objets célestes de taille modeste devaient être recensés d'ici 2020. Même l'agence spatiale le reconnaît, elle ne parviendra pas à ce chiffre.
Le rapport de l'inspecteur général Martin pointe du doigt des problèmes d'organisation et de répartition des budgets au sein de la Nasa, dénonçant "un conglomérat d'activités de recherches structurées de manière approximative, qui ne sont pas bien intégrées et manquent d'une structure globale avec une réglementation, des objectifs et des étapes pour suivre les progrès". Il estime également que ces activités ne sont pas assez intégrées au programme général de la Nasa, qu'elle manque de procédures pour les activités menées en partenariat avec d'autres agences ou gouvernements étrangers...
Le rapport reproche également à la Nasa de ne pas suffisamment encadrer les bourses et contrats extérieurs associés à ces programmes de détections d'objets géocroiseurs, et de ne pas pouvoir en surveiller l'efficacité réelle.
Problèmes d'organisation, de budgets, l'agence spatiale américaine va être obligée de revoir ses process. L'inspecteur général Martin a fait une série de recommandations en ce sens, pour améliorer l'organisation et la coordination des projets liés à la détection des NEO.
La Nasa a pris en compte ces critiques, et son administrateur associé pour la science, John Grunsfeld, a déclaré dans une lettre à M.Martin qu'il prévoyait la mise en place d'un nouveau programme NEO d'ici au premier septembre 2015.
Publié sur Mouvement cosmique
Cede l'actu scientifique
Car si la Nasa a bien identifié 95 % des astéroïdes de diamètre égal ou supérieur à un kilomètre, elle n'en a identifié que 10 % de moins de 140 mètres de diamètre. Moins dangereux a priori, d'accord, mais le Congrès avait fixé un objectif : 90 % de ces objets célestes de taille modeste devaient être recensés d'ici 2020. Même l'agence spatiale le reconnaît, elle ne parviendra pas à ce chiffre.
Le rapport de l'inspecteur général Martin pointe du doigt des problèmes d'organisation et de répartition des budgets au sein de la Nasa, dénonçant "un conglomérat d'activités de recherches structurées de manière approximative, qui ne sont pas bien intégrées et manquent d'une structure globale avec une réglementation, des objectifs et des étapes pour suivre les progrès". Il estime également que ces activités ne sont pas assez intégrées au programme général de la Nasa, qu'elle manque de procédures pour les activités menées en partenariat avec d'autres agences ou gouvernements étrangers...
Le rapport reproche également à la Nasa de ne pas suffisamment encadrer les bourses et contrats extérieurs associés à ces programmes de détections d'objets géocroiseurs, et de ne pas pouvoir en surveiller l'efficacité réelle.
Problèmes d'organisation, de budgets, l'agence spatiale américaine va être obligée de revoir ses process. L'inspecteur général Martin a fait une série de recommandations en ce sens, pour améliorer l'organisation et la coordination des projets liés à la détection des NEO.
La Nasa a pris en compte ces critiques, et son administrateur associé pour la science, John Grunsfeld, a déclaré dans une lettre à M.Martin qu'il prévoyait la mise en place d'un nouveau programme NEO d'ici au premier septembre 2015.
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Cede l'actu scientifique
Une météorite immortalisée dans le ciel du sud de la France
Le phénomène a été filmé par l’observatoire de Gérone en Espagne…Certains ont cru que la fin du monde était proche. D’autres, du côté du pic de Bugarach, que les extraterrestres venaient, enfin, les chercher. Mais, non, c’est une météorite qui a traversé, lundi au petit matin, le ciel du sud de la France.
Filmé par l’observatoire de Gérone en Espagne, ce que les spécialistes appellent un «bolide» a traversé le ciel en s’enflammant, laissant derrière lui une traînée de flammes et de poussières.
Le Geipan, groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, assure qu’il s’agit de la deuxième météorite qui tombe à peu près au même endroit en l’espace de sept jours. La météo n’avait pourtant pas prévu de pluie…
Source : 20Minutes
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Cede l'actu scientifique
vendredi 12 septembre 2014
Hausse record des gaz à effet de serre en 2013 selon l’OMM
D’après l’Organisation météorologique mondiale, la quantité de gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère a atteint – de nouveau – un maximum en 2013, après une augmentation de CO2 record par rapport à l’année précédente et atteignant près d’une fois et demie la teneur de l’ère préindustrielle.
Le dernier bulletin de l’OMM (Organisation météorologique mondiale), qui assure un Programme de la veille de l'atmosphère globale, dresse le bilan des gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère. Constat principal et pas très surprenant : la concentration de dioxyde de carbone (CO2) a poursuivi son augmentation, atteignant 396,0 +/- 0,1 ppm (parties par million). C’est 1,42 fois ce que l’air de la Terre contenait en 1750. Au sein d’une progression plutôt régulière, le passage de 2012 à 2013 a tout de même été l’occasion d’un record, avec un accroissement de 2,9 ppm en un an, soit 0,74 % en valeur relative, le plus élevé pour la période 1984-2013 précise l’OMM. L’élévation moyenne sur les dix dernières années est de 2,07 ppm. À ce rythme, les 400 ppm seront atteints en 2015 ou 2016, souligne le bulletin.
Deux autres gaz à effet de serre, le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O) ont eux aussi atteint des valeurs maximales, mais avec une progression moins marquée que l’année précédente pour le second. Par rapport à 1750, les teneurs de ces deux gaz ont été multipliées respectivement par 2,53 et 1,21. Au total, l’indice annuel d'accumulation des gaz à effet de serre publié par la NOAA (Administration américaine pour les océans et l'atmosphère) et qui mesure l’impact des différents gaz à effet de serre connus et mesurés, était en 2013 de 1,34, contre 1,0 en 1990, année de référence. Sur cette période, rappelle l’OMM, le forçage radiatif induit par les gaz à effet de serre est dû à 80 % au CO2. Le méthane, numéro deux pour l’effet de serre, y a contribué pour environ 17 %, toujours selon les données de l’OMM, qui souligne que 60 % des émissions de ce gaz viennent des activités humaines.
Le réchauffement conduit aussi à l'acidification des océans
Le rapport de l’OMM comporte un chapitre de plus cette année : celui de l’acidification de l’océan, due à l’absorption du dioxyde de carbone (donnant de l’acide carbonique). Outre l’effet délétère sur de nombreux organismes marins (notamment ceux fabriquant une coquille en carbonate), cette baisse du pH réduit la quantité de CO2 absorbée par l’océan. Elle serait actuellement à 70 % de ce qu’elle était avant l’ère industrielle et, affirme l’OMM, pourrait tomber à 20 % à la fin de ce siècle.
Dans le même temps, en France, un rapport de l’Onerc (Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique) montrait que, dans tous les scénarios retenus par le Giec, la hausse moyenne des températures en Métropole de 2020 à 2050 devrait s’établir entre 0,6 et 1,3 °C par rapport à la période 1976-2005, avec des valeurs plus importantes dans le Sud-Est, de 1,5 à 2°C. L’étude prévoit moins de jours très froids et davantage de périodes de grandes chaleurs, mais aussi des précipitations moyennes annuelles plus importantes. Cette évolution devrait se poursuivre jusqu’à la fin du siècle, avec des épisodes de précipitations violentes plus nombreux.
Étude après étude, les analyses confirment l’amplification de l’effet de serre à laquelle devra faire face la génération suivante et l’importance des mesures à prendre pour, au moins, le limiter.
Source : Futura-science
ATTENTION !
Hier on nous annonçait une amélioration de la couche d'ozone voire une reconstitution complète après 2050, aujourd'hui on nous annonce un taux record des gaz à effet de serre en 2013.
Aucune contradiction : Comme nous l'avons vu dans l'article hier (La couche d’ozone en bonne voie de guérison)
Le dernier bulletin de l’OMM (Organisation météorologique mondiale), qui assure un Programme de la veille de l'atmosphère globale, dresse le bilan des gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère. Constat principal et pas très surprenant : la concentration de dioxyde de carbone (CO2) a poursuivi son augmentation, atteignant 396,0 +/- 0,1 ppm (parties par million). C’est 1,42 fois ce que l’air de la Terre contenait en 1750. Au sein d’une progression plutôt régulière, le passage de 2012 à 2013 a tout de même été l’occasion d’un record, avec un accroissement de 2,9 ppm en un an, soit 0,74 % en valeur relative, le plus élevé pour la période 1984-2013 précise l’OMM. L’élévation moyenne sur les dix dernières années est de 2,07 ppm. À ce rythme, les 400 ppm seront atteints en 2015 ou 2016, souligne le bulletin.
Deux autres gaz à effet de serre, le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O) ont eux aussi atteint des valeurs maximales, mais avec une progression moins marquée que l’année précédente pour le second. Par rapport à 1750, les teneurs de ces deux gaz ont été multipliées respectivement par 2,53 et 1,21. Au total, l’indice annuel d'accumulation des gaz à effet de serre publié par la NOAA (Administration américaine pour les océans et l'atmosphère) et qui mesure l’impact des différents gaz à effet de serre connus et mesurés, était en 2013 de 1,34, contre 1,0 en 1990, année de référence. Sur cette période, rappelle l’OMM, le forçage radiatif induit par les gaz à effet de serre est dû à 80 % au CO2. Le méthane, numéro deux pour l’effet de serre, y a contribué pour environ 17 %, toujours selon les données de l’OMM, qui souligne que 60 % des émissions de ce gaz viennent des activités humaines.
Le réchauffement conduit aussi à l'acidification des océans
Le rapport de l’OMM comporte un chapitre de plus cette année : celui de l’acidification de l’océan, due à l’absorption du dioxyde de carbone (donnant de l’acide carbonique). Outre l’effet délétère sur de nombreux organismes marins (notamment ceux fabriquant une coquille en carbonate), cette baisse du pH réduit la quantité de CO2 absorbée par l’océan. Elle serait actuellement à 70 % de ce qu’elle était avant l’ère industrielle et, affirme l’OMM, pourrait tomber à 20 % à la fin de ce siècle.Dans le même temps, en France, un rapport de l’Onerc (Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique) montrait que, dans tous les scénarios retenus par le Giec, la hausse moyenne des températures en Métropole de 2020 à 2050 devrait s’établir entre 0,6 et 1,3 °C par rapport à la période 1976-2005, avec des valeurs plus importantes dans le Sud-Est, de 1,5 à 2°C. L’étude prévoit moins de jours très froids et davantage de périodes de grandes chaleurs, mais aussi des précipitations moyennes annuelles plus importantes. Cette évolution devrait se poursuivre jusqu’à la fin du siècle, avec des épisodes de précipitations violentes plus nombreux.
Étude après étude, les analyses confirment l’amplification de l’effet de serre à laquelle devra faire face la génération suivante et l’importance des mesures à prendre pour, au moins, le limiter.
Source : Futura-science
ATTENTION !
Hier on nous annonçait une amélioration de la couche d'ozone voire une reconstitution complète après 2050, aujourd'hui on nous annonce un taux record des gaz à effet de serre en 2013.
Aucune contradiction : Comme nous l'avons vu dans l'article hier (La couche d’ozone en bonne voie de guérison)
Je cite :
GAZ À EFFET DE SERRE : UN MAL POUR UN BIEN
Ces liens peuvent parfois sembler paradoxaux : les gaz à effet de serre émis par l’homme réchauffent la basse atmosphère, mais induisent un refroidissement aux très hautes altitudes. « Or ce refroidissement ralentit les réactions chimiques qui détruisent l’ozone », explique Slimane Bekki, chercheur au CNRS et coauteur du rapport.
L’augmentation de concentration d’ozone dans la haute stratosphère, relevée ces dernières années dans certaines régions, est ainsi attribuée « pour moitié à la réduction des substances chlorées et bromées, et pour moitié à l’accumulation des gaz à effet de serre », explique Mme Godin-Beekmann.
Publié sur Nature en péril
lundi 8 septembre 2014
Une météorite frappe la capitale du Nicaragua
Une secousse s'est produite à Managua samedi soir. Une météorite serait à l'origine du cratère de 12 mètres de diamètre qui s'est formé dans la capitale. Aucune victime n'est à déplorer pour l'instant.
La mystérieuse explosion qui a produit un cratère de 12 mètres de diamètre dans la soirée de samedi à Managua, la capitale du Nicaragua, a très certainement été causée par une météorite, ont indiqué dimanche 7 septembre des scientifiques.
« Nous [en] sommes convaincus », a insisté un responsable de l'Institut nicaraguayen des études terrestres (Ineter). « Toutes les preuves que nous avons trouvées sur place correspondent exactement à une météorite et à aucun autre type d'événement », a ajouté un de ses collègues.
La ville compte 1,2 million d'habitants, mais aucune victime n'était à déplorer dans l'immédiat. L'impact s'est en effet produit dans une zone boisée près de l'aéroport international, entre 23 heures et minuit.
« CET ÉVÉNEMENT FASCINANT »
Les habitants des alentours ont déclaré aux médias locaux qu'ils avaient entendu une explosion, et qu'ensuite des liquides, du sable et de la poussière avaient été projetés dans l'air, le tout avec une odeur de brûlé. Le choc a été si violent qu'il a été enregistré par les instruments destinés habituellement à détecter les séismes.
Le Nicaragua, qui compte plus de 20 volcans, est régulièrement touché par des séismes, ce qui explique que de nombreuses personnes sur place ont attribué la forte explosion à un tremblement de terre.
La porte-parole du gouvernement a indiqué que Managua se mettrait en contact avec l'Institut américain de géophysique pour avoir davantage d'informations sur « cet événement fascinant ».
Source : Le Monde
Publié sur Mouvement cosmique
Cede l'actu scientifique
La mystérieuse explosion qui a produit un cratère de 12 mètres de diamètre dans la soirée de samedi à Managua, la capitale du Nicaragua, a très certainement été causée par une météorite, ont indiqué dimanche 7 septembre des scientifiques.
« Nous [en] sommes convaincus », a insisté un responsable de l'Institut nicaraguayen des études terrestres (Ineter). « Toutes les preuves que nous avons trouvées sur place correspondent exactement à une météorite et à aucun autre type d'événement », a ajouté un de ses collègues.
La ville compte 1,2 million d'habitants, mais aucune victime n'était à déplorer dans l'immédiat. L'impact s'est en effet produit dans une zone boisée près de l'aéroport international, entre 23 heures et minuit.
« CET ÉVÉNEMENT FASCINANT »
Les habitants des alentours ont déclaré aux médias locaux qu'ils avaient entendu une explosion, et qu'ensuite des liquides, du sable et de la poussière avaient été projetés dans l'air, le tout avec une odeur de brûlé. Le choc a été si violent qu'il a été enregistré par les instruments destinés habituellement à détecter les séismes.
Le Nicaragua, qui compte plus de 20 volcans, est régulièrement touché par des séismes, ce qui explique que de nombreuses personnes sur place ont attribué la forte explosion à un tremblement de terre.
La porte-parole du gouvernement a indiqué que Managua se mettrait en contact avec l'Institut américain de géophysique pour avoir davantage d'informations sur « cet événement fascinant ».
Source : Le Monde
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